Être pauvre coûte cher

Avez-vous déjà entendu l’expression « être pauvre coûte cher »? Cette phrase décrit un phénomène observé chez des familles avec un très faible revenu. Ces ménages ont tendance à payer plus cher certains articles ou services. Par exemple, les chercheurs ont remarqué que ces familles avaient tendance à payer plus cher le papier toilette. Le consommateur moyen peut aller chez Costco pour payer moins cher l’unité ou acheter plusieurs paquets lorsque l’article est en spécial. Pour ça, il faut un petit peu d’argent de côté…ce que les ménages à très faible revenu n’ont pas. Dû à leur situation, ils n’ont pas le choix d’acheter lorsque le besoin (c’est le cas de le dire…badum tss) se présente. Au final, le coût de la vie pour ces familles est plus élevé que pour les familles de la classe moyenne. Je ne vais pas continuer vers ce sujet, mais je vais plutôt l’utiliser comme point de repère pour ma future comparaison.

Si j’avais perdu l’important de vue, je vous aurais parlé comment économiser 50$ par année en achetant du papier toilette en spécial. Je ne démonise pas ceux qui le font. Tant que les gens parlent de finance dans son sens large je suis bien satisfait. En fait j’ai moi-même abordé ce type de sujet dans cet article, donc je me vois mal critiquer qui que ce soit. En général, les articles sur les finances personnelles attirent plus de monde que ceux sur l’investissement. Je pense que personne n’est surpris de ça. Les finances personnelles sont plus accessibles au niveau technique et les gens s’identifient davantage dans cet aspect, car ça parle de leur quotidien. Ce que je remarque c’est que les gens sont plus préoccupés à sauver des peanuts que de chercher le pot de peanutstout comme la famille à faible revenu qui cherche à passer au travers de sa semaine.

Je vais faire un second parallèle. On va essayer de ne pas se perdre.

I Am Four Parallel Universes Ahead Of You | Know Your Meme
Vous après avoir lu l’article


Savez-vous pourquoi les enfants de personnes riches sont fréquemment riches? « Parce qu’ils se font aider par leurs parents? » C’est une bonne partie de la réponse, mais on pourrait être davantage précis. Ils sont capables de prendre des risques parce que la famille est derrière. En d’autres mots, ils ont un coussin de sécurité. Si on est comme Trump et qu’on se fait prêter gentiment 1M$ pour partir une entreprise ou faire de l’immobilier, on a un pas de géant devant les autres. La perte du million n’a pas beaucoup de conséquences et le gain est « illimité ». On a le potentiel de l’investissement à grand risque tout en ne courant pas réellement le risque. Le meilleur des 2 mondes.

Est-ce que vous voyez où je veux en venir? Un ménage peut commencer à épargner grâce aux finances personnelles, investir en bourse grâce aux économies réalisées puis avoir suffisamment d’argent pour investir de façon plus risqué pour profiter davantage de son portefeuille de placements. Par exemple, quelqu’un d’assez aisé, qui comprend bien la bourse et qui a un horizon de placement à long terme pourrait augmenter son pourcentage d’actions dans son portefeuille. comme vu dans cet article, le gain peut être incroyable. On a une roue qui a le potentiel de tourner…si on a le courage d’essayer de la faire bouger. Pour moi, l’enrichissement passe par l’investissement et non par les finances personnelles. Les peanuts sont les finances personnelles et le pot de peanuts est l’investissement. Les finances personnelles sont un excellent moyen d’acquérir le capital pour nous ouvrir la porte vers l’investissement. Dans mon cas, l’investissement mène à la bourse comme c’est ma façon privilégiée d’investir.

Le point de départ est les finances personnelles. À quoi les gens s’intéressent le plus? Les finances personnelles. C’est un constat très simple, mais qui illustre bien la réalité. Sortez de l’univers des blogs et des groupes Facebook et vous verrez. Les gens risquent de vous regarder avec un gros point d’interrogation si vous parlez de placements. Ils peuvent déléguer cette responsabilité à un conseiller financier ce qui est une façon très acceptable de faire les choses. Le problème c’est qu’un manque de connaissance amène souvent une peur irrationnelle du marché boursier et de l’investissement en général. Le conseiller ne peut pas vous faire acheter des choses dont vous n’êtes pas à l’aise de posséder même si cela serait pour votre bien.


Le journal d’un investisseur
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2 commentaires sur “Être pauvre coûte cher

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  1. Excellent article.
    Ma conjointe et moi avons donné son héritage à notre fille, c’est à dire payé ses études universitaires (bac/maitrise), sa voiture (âgée de 4 ans) et remplis son CELI à 100% action et FNB. Cela lui a permit de partir dans le vie sans dette. D’après moi, rendu dans la cinquantaine, elle n’auras pas besoin de  » se casser le bicycle » pour prendre sa retraite quand elle le voudra.
    Donc, l’enrichissement par investissement à fond 🙂

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